ATTENTION A NE PAS BLASPHÉMER

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5 commentaires pour ATTENTION A NE PAS BLASPHÉMER

  1. André dit :

    Bonjour Michel,

    Je ne crois pas avoir eu l’occasion de te présenter mes vœux pour l’année 2015… C’est maintenant chose faite !… Je te la souhaite excellente et dotée de tous les accessoires en vigueur chaque année à la même période. Avec une mention particulière pour ta santé.

    Tu ouvres là un sujet « brûlant » ! Sois-en remercié, en espérant qu’il restera serein et ne t’attirera pas (ni à moi) l’hostilité de « l’Ignorance » …
    On remarque immédiatement sur cette carte que la limitation de l’expression (qui procède elle-même de la pensée), l’hostilité au droit de s’exprimer sans réserve de chacun, ainsi que leur répression féroce, émanent de pays réputés pour leur démocratie et la grande liberté qui y règnent, de même que le traitement égalitaire pour tous leurs habitants.

    Quant au « tabou » lui-même, le « blasphème » il semble en effet que la notion « d’insulte au sacré » (*) soit perçue différemment par les peuples du monde… Les « cléricaux » du début du XXème l’ont abondamment utilisé pour jeter l’anathème à tout ce qui menaçait leur pouvoir en France. Notamment la laïcité dans la République.
    (*) N.B. : (puisque c’est en cela que consiste le « blasphème » lorsque « l’insulte » touche à ce qui est considéré par certaines cultures, même certaines personnes à titre individuel, comme « sacré »… notamment lorsque ses adeptes sont le plus grand nombre, et/ou détiennent le pouvoir, y compris d’interdire et de réprimer).
    Au vu de cette carte, on peut se demander si cela est du à la géographie ? Aux endroits de la planète où des cultures sont localisées ?…
    La question reste ouverte…
    On peut peut-être rappeler que la notion d’insulte n’est pas, quant à elle, exclue du droit français, puisque elle est interdite par la loi, et peut être poursuivie.
    Il aurait d’ailleurs été intéressant de savoir comment la justice aurait traité le dossier, et la plainte déposée par des représentants d’instances religieuses contre l’hebdomadaire incriminé, accusé de « blasphème », si cette plainte avait été déposée pour « insulte », plutôt que pour « blasphème » ?… Les plaignants auraient-ils été déboutés de la même façon qu’ils l’avaient été à l’époque ? « L’insulteur » aurait-il été condamné, contrairement au « blasphémateur » ?… J’aurais aimé le savoir !

    Il semble que la perception « d’insultes » est ressentie différemment selon la culture dans laquelle on a été éduqué (et aussi selon les individus, à moindre échelle)… Et que certaines cultures sont plus « sensibles » que d’autres à la notion d’ « insultes ».
    Pour mémoire, il n’y a pas si longtemps a couru pendant plusieurs années une « insulte » caractéristique des banlieues (où j’habite).
    Nous pouvions nous l’entendre dire très fréquemment -proférée avec un ton qui ne laissait pas d’équivoque sur l’intention insultante qu’elle contenait. C’était une « insulte » qui mettait en cause la maman de « l’insulté » : « N… ta mère ! »… Une maman n’est-elle pas considérée comme « sacrée », au moins par son fils ?
    N’est-ce pas là un « blasphème »?… Du moins si l’on croit que ce mot a un sens… quand il n’en a pas d’autre que celui de « vouloir » se sentir « insulté » pour pouvoir « en découdre », faute d’arguments plus en rapport avec l’éducation, la culture, le progrès, et la capacité à élaborer une véritable pensée ?

    Toujours est il que, pour ma part, lorsque « l’on » m’adressait une telle « insulte » (cela m’est arrivé à plusieurs reprises), la phrase s’arrêtait bien avant de m’atteindre, comme toute phrase proférée à mon encontre avec une intention « insultante », quelle que soit la distance à laquelle « l’insulteur » se trouvait de moi… Cette « insulte » me laissait totalement indifférent…
    Qu’ai-je donc de différent de certains qui la percevait comme une atteinte à leur « dignité devant être vengée par tout les moyens! » (que ce soit par eux-mêmes et à l’instant, pour les plus pathologiquement « atteints », ou « plus tard », par un « être divin », une « justice immanente », pour ceux les plus « ouverts » d’esprit) ?… Mais tous ceux qui proféraient cette insulte, manifestaient eux-mêmes et immédiatement leur colère lorsqu’un « insulteur » leur adressait cette insulte touchant au « sacré » de leur maman !
    Alors, qu’ai-je donc de différent ?… La culture dans laquelle j’ai été éduqué !… Rien d’autre ! (l’adverbe « Rien » étant ici, bien entendu, tout le contraire de son acception habituelle).

    Il est alors intéressant de remarquer qu’il s’agit sans doute d’un prétexte dissimulant une autre chose, pas vraiment consciente, et que, selon que l’on « trouve son compte » dans le rôle de « l’insulté » ou de « l’insulteur », du « blasphémé » ou du « blasphémateur »… « l’insulte », le « blasphème », sont permis ou ne le sont pas !… Surprenant non ?
    … Ceci est pauvrement « humain » (c’est à dire très « primitivement » animal), j’appelle ceci la règle du « ça dépend » !… Qui est pratiquement de mise en toutes circonstances dans la vie quotidienne, des plus anodines aux plus graves, pour la plupart de nos congénères !… « Penser » pouvoir se permettre ce que l’on ne permet pas à autrui !….
    X- « Tu n’as pas le droit de … »
    Y- « Mais pourtant toi tu le fais, tu le dis ! Alors, toi tu as le droit ???… »
    X- « Non, mais moi c’est pas pareil… ça dépend… » (* ce qui est le « meilleur des cas » ! Le plus souvent la réponse de X est de nier qu’il fait exactement ce qu’il interdit à Y… de bonne foi d’ailleurs… cela aussi est pauvrement « humain » … de ne pas voir qu’il ne fait rien de différent de ce qu’il prétend censurer à Y)…
    Y- « Ah, bon… excuse-moi cher X, je n’avais pas bien compris TA règle !… Mais alors, TA règle doit être aussi la mienne ?… Non ??? !!!  »

    Je m’arrête ici, pour le moment, sur un constat troublant, c’est que mon éducation, ma culture, ne me font pas ressentir comme « insultant », ou « blasphématoire », le non-respect de mes convictions par d’autres, même quand ce non-respect est exprimé avec des « insultes » (convictions que, moi aussi, je considère comme « sacrées » et qui consistent, pour moi comme pour eux, à avoir le droit de penser et exprimer ce que je pense… TOUT ce que je pense), même si cela ne correspond pas à ce que d’autres, non pas « PENSENT » au véritable sens de ce mot, mais disent, répètent, sans, l’avoir jamais réellement PENSÉ ni réfléchi de leur propre réflexion, avec d’autres arguments que des dogmes, inculqués sans autorisation de remise en question… Convictions dites et répétées seulement pour les avoir entendu dire, sans jamais avoir voulu en vérifier la réalité et, tout au moins, la pertinence (sinon, comment pourrait-on dénier le droit à l’autre d’avoir lui aussi des convictions différentes ?… et dans le cas contraire, d’y adhérer !?)… (*)

    Si je suivais le même cheminement « préfabriqué » de « réflexion » que ces liberticides (bien entendu, je parle des « cléricaux » qui, en France, s’opposaient à la loi de 1905, loi de la séparation du pouvoir exécutif et des instances « religieuses »… et à la laïcité), si ma culture ne m’avait pas permis de « suivre d’autres routes qu’eux » (après que l’on m’ai fait emprunter les mêmes qu’eux au début de ma vie, quand j’étais sans défense, à la merci de ceux qui croyaient bien faire en cherchant à m’inculquer leurs propres convictions et modes de « pensées », pendant que mon appareil cérébral était encore « vierge » et « malléable », et que j’étais incapable de structurer mes propres réflexions, ni d’élaborer la moindre pensée, étant dépourvu de quelconques éléments de langage autres que ceux nécessaires à exprimer des fonctions et des besoins élémentaires : « manger », « caca », « pipi », « dormir », « donne! Je veux ! » [un jouet, un bonbon… ou du caviar, une Ferrari]…).
    Je pourrais alors, comme eux, me sentir « insulté » à mon tour de me voir dénier, et jusqu’à interdire, mes convictions, celles auxquelles j’ai pu réfléchir et penser librement, au delà de ce que l’on « pensait » pour moi, et de ce que l’on souhaitait que je « pense »…
    Déni de mes conviction exprimé pour l’étrange « raison » qu’elles sont différentes des leurs et vont même dans des sens parfois opposés !…
    Alors ?… Qui de la poule ou de l’œuf a fait l’autre le premier ?…

    (*) [« Penser » n’est pas une vulgaire tournure de langage « de base », ni une simple vue de l’esprit, c’est un verbe qui a un sens élevé… Le langage, précisément, a une importance primordiale, car c’est avec le langage que s’élaborent la pensée. Moins on en est pourvu, moins la pensée exprimée a de pertinence].

    Voilà, Cher Michel, ce qui, un peu en « vrac » pour le moment, me vient à l’esprit, et qui me fait prolonger ce sujet épineux que tu as ouvert.

    Porte toi aussi bien que possible.

    Très cordialement,
    André

    • micdec dit :

      Bonsoir André
      Ah ! Nous sommes encore en Janvier aussi je m’empresse de te faire parvenir mes voeux les plus sincères….afin que tu conserves cette pensée libre qui m’a enchanté en en lisant ci-dessus la quintescence.J’ai même relu deux fois tant c’est un tour du problème assez complet. J’admire ta philosophie face à l’insulte car tu fais intervenir une notion de « pensée » qui échappe obligatoirement aux insultants.
      J’ai beaucoup hésité avant de reproduire cet article et finalement je m’y suis décidé car j’avais remarqué qu’il était surtout tourné vers la prise de conscience d’un sujet épineux.Des détails qu’il était bon de connaître.
      Un grand MERCI pour ce commentaire si pertinent.
      A mon tour de t’adresser mes plus cordiales pensées.
      Michel

  2. Sujet délicat s’il en est, au moment où tout est religion…y compris la laïcité et la sexualité….il est interdit d’interdire…sauf aux esprits libres qui pourraient dire que les lois sont surtout faites pour le faire taire !
    Et si la loi ne suffit pas, il reste des moyens plus « radicaux »…ça y est…je blasphème !
    http://www.alterinfo.net/Formes-du-controle-satanique-a-travers-toute-l-histoire-des-USA_a8473.html
    Me voilà chez toi😀

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